Edito

Cher internaute,

Vous venez d’être redirigé sur mon nouveau site et je vous souhaite la bienvenue dans cette  configuration plus actuelle  et plus conviviale. Vous y retrouverez l’ensemble de vos informations habituelles, quotidiennement mises à jour.
Lire la suite...

Un mandat à votre service

Rechercher

Contacter Didier QUENTIN

Question au Gouvernement de Didier QUENTIN sur le Tourisme

Le 13 juin 2016


Question au Gouvernement sur le tourisme


Monsieur le Premier Ministre,
Les conséquences des attentats, avec la poursuite de l’état d’urgence, l’emploi de l’expression « état de guerre », les grèves à répétition, les manifestations violentes, les pénuries d’essence, les intempéries avec les inondations, ont dissuadé beaucoup de touristes étrangers de venir en France ; alors que le Conseil de Promotion du Tourisme, présidé par Monsieur Laurent FABIUS, avait fixé l’objectif ambitieux de 100 millions de touristes étrangers, par an dans notre pays.
Le Département d’Etat et le Foreign Office ne nous épargnent pas, comme les médias étrangers, qui se font l’écho de la « pagaille » qui règne actuellement en France, pour reprendre la formule de l’une de vos ministres.
A titre d’exemple, les hôteliers parisiens ont vu, en mai 2016, leur taux de fréquentation chuter de plusieurs dizaines de points. Au premier trimestre, le nombre de touristes japonais a baissé de 56 % à Paris et en Île-de-France, de 24 % pour les Italiens, de 35 % pour les Russes et de 14 % pour les Chinois.


J’ajoute que les réservations pour l’été 2016 sont, d’ores et déjà, inférieures de moitié à l’été dernier, et cela pour toutes les destinations touristiques de France.
Ce secteur, qui représente 7,3% de notre PIB, avec quelques 300 000 entreprises et plus d’un million d’emplois, est donc touché de plein fouet.
C’est pourquoi, Monsieur le Premier Ministre, je vous demande les mesures urgentes que vous entendez prendre pour venir en aide à notre économie touristique, et surtout pour reconquérir l’image de la France auprès de la clientèle étrangère.