   
> Mes Interventions Heurs et malheurs d'un député voyageur...
Heurs et malheurs d'un député voyageur...
Mardi 13 février à 6 h 15 sur le quai de la gare de Saujon, j'attends dans la nuit finissante le train de 6 h 16 qui doit me conduire à 10 h 35 à Paris-Montparnasse, pour participer à une réunion importante à 11 heures à l'Assemblée Nationale. - 6 h 20 toujours pas de train - 6 h 25 idem - 6 h 28 un agent de la SNCF s'avance enfin pour me dire que le train ne viendra pas... Il me conduit vers la porte d'entrée de la gare où je découvre une misérable affichette : « Par suite de maladie de l'agent de conduite, le train TER 864 532 départ 6 h 16 est supprimé. Report au train 864 314 départ 7 h 04, arrivée Paris 11 h 40. Pas de correspondance pour Jonzac et Bordeaux » (sic). Pas non plus la moindre excuse !
Obligé dès lors de changer deux fois en gare de Saintes et d'Angoulême, je constate au passage que le train de 7 h 59 pour Royan aura 30 minutes de retard. Ainsi va (ou plutôt ne va pas) la SNCF en ces jours de février 2007...
Il est donc sans doute utile de débattre sur la modernisation et l'électrification de la ligne Niort-Saintes-Royan pour la prochaine décennie, comme nous l'avons fait à l'envi tous ces derniers jours, mais il est encore plus urgent de remédier aux dysfonctionnements immédiats. Il devient en effet de plus en plus méritoire de « miser sur le rail », comme le titre le « Sud-Ouest » du mardi 13 février en page 2-2.
Ces nouvelles mésaventures ferroviaires m'auront en tout cas fait comprendre le sens profond de l'expression « service minimum »...
N.B. : J'ai appris par la suite qu'un problème comparable s'était posé ce lundi matin 12 février avec de très nombreux voyageurs laissés en rade.
Article du 16/02/07.
     
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