afficher les titres      articles recents
page : [  
1
  2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 articles plus anciens ]

05
Août10
  Locale

Le Député Didier QUENTIN appelle l'attention du Ministre de l'Education Nationale sur l'avenir des classes pour les élèves en difficulté (RASED) sur l'ile d'Oléron

Le 30 juillet 2010
 
 
Monsieur Luc CHATEL
Ministre de l'Education Nationale
Porte parole du Gouvernement
 
 
 
 
 
Monsieur le Ministre,
 
Permettez-moi d'appeler votre attention sur l'avenir du Réseau d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED) sur l'Île d'Oléron, dans ma circonscription.
 
Comme vous le savez bien, cette structure éducative apporte chaque année, par le biais de professionnels, une aide pédagogique, rééducative ou psychologique aux élèves en difficulté.
 
Sur le territoire de l'île d'Oléron, le RASED intervient auprès des établissements scolaires des 8 communes insulaires. Il apporte ainsi un soutien à près de 200 élèves oléronais.
 
Or, les services de l'Education Nationale semblent avoir pour projet de sédentariser, voire de supprimer les effectifs de maîtres E, G et de psychologues. Cette décision inquiète de nombreux élus locaux qui sont soucieux de maintenir un accès à l'enseignement pour les élèves en difficulté.
 
C'est pourquoi je vous serais très reconnaissant de m'indiquer les mesures que vous entendez prendre pour assurer la pérennité de ces structures éducatives.
 
Avec par avance toute ma gratitude pour votre esprit de coopération et restant à la disposition de votre Cabinet pour d'éventuels compléments d'information, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, Cher Luc, à l'expression de ma considération distinguée.
 
 
 
 
 
                                                                                                          Didier QUENTIN




19
Juil10
  Locale

Le Député Didier QUENTIN obtient des engagements du Ministre de l'Agriculture et de la Pêche sur la mise en oeuvre d'un plan triennal de soutien à la filière ostréicole

Réponse de Bruno LE MAIRE-PLAN DE SOUTIEN A L'OSTREICULTURE.pdf



13
Juil10
  Locale

Le Député Didier QUENTIN appelle l'attention du Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche sur l'avenir des Comités Locaux de Pêche Maritime

Le 8 juillet 2010
 
 
Monsieur Bruno LE MAIRE
Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche
78, rue de Varenne
75007 PARIS
 
 
Monsieur le Ministre,
 
 
Permettez moi d'appeler votre attention sur la disparition projetée des Comités Locaux de Pêches Maritimes.
 
En effet, le projet de loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche envisage la suppression des Comités Locaux et l'éventuelle création de Comités Départementaux ou Interdépartementaux, au niveau des départements disposant d'une façade maritime et dans la limite du ressort du Comité Régional dont ils relèvent.
 
Les professionnels du secteur regrettent que les Comités Départementaux ou Interdépartementaux aient seulement pour mission d'assurer d'une part la représentation des intérêts des professionnels exerçant une activité de pêche maritime ; et d'autre part d'assurer une mission d'information et de conseil auprès des entreprises de pêche.
 
En conséquence, beaucoup s'inquiètent de la disparition des Comités Locaux, car ces structures constituent des relais directs. Ils sont aussi les interlocuteurs privilégiés des responsables des politiques d'orientation de la pêche, sur des plans tant économiques et sociaux qu'environnementaux. Les organismes locaux sont les seuls maillons véritablement en contact avec les pêcheurs.
 
De plus, leur disparition entraînerait la suppression des missions d'animations techniques, économiques et sociales issues de la loi de 1991. En outre, les Cotisations Professionnelles Obligatoires seraient condamnées à disparaître, ce qui entraînerait un recul des initiatives locales de toutes sortes.
 
C'est pourquoi je vous serais très reconnaissant de m'indiquer les mesures que vous entendez prendre pour dissiper les inquiétudes des professionnels du secteur.
 
Avec par avance toute ma gratitude pour votre esprit de coopération et restant à la disposition de votre Cabinet pour d'éventuels compléments d'information, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, Cher Bruno, à l'expression de ma considération distinguée.
 
 
 
 
 
                                                                                                     Didier QUENTIN




08
Juil10
  Locale

La mission d'information de l'Assemblée Nationale sur les conséquences de la tempête "Xynthia" a remis, le mercredi 7 juillet, au Président Bernard ACCOYER son rapport dans lequel elle regrette notamment la manière dont les "zones noires" ont été définies

Le 8 juillet 2010

La mission d'information de l'Assemblée nationale sur les conséquences de la tempête « Xynthia » a remis, le mercredi 7 juillet, au Président Bernard ACCOYER, son rapport dans lequel elle regrette notamment la manière dont les "zone noires" ont été définies.

La mission, présidée par le député-maire de La Rochelle, Maxime BONO, avec Didier QUENTIN, député-maire de Royan comme Vice-Président, et dont le rapporteur est Jean-Louis LEONARD, député-maire de Châtelaillon, tous trois députés de Charente-Maritime, a souligné le "véritable traumatisme" subi par les populations victimes de Xynthia.

"La gestion post-catastrophe par les pouvoirs publics ne semble pas avoir tenu compte de ce choc en menant 'au pas de charge' et de façon discutable une opération de délimitation des zones considérées comme présentant un danger extrême, quasi immédiatement après la catastrophe alors que les populations concernées et leurs élus se relevaient difficilement de l'épreuve", précise le rapport.

"Une communication confuse et parfois même brutale sur les 'zones noires' présentées comme exigeant le déplacement à court terme des habitants (l'administration emploie le terme de 'délocalisation'), donc des destructions massives, a suscité le désarroi, l'angoisse et souvent la colère", notent les parlementaires.

La mission consacre ainsi un chapitre entier aux "réponses précipitées, incomplètes et parfois absurdes" apportées par l'Etat après la catastrophe.

"Les préfets se sont trouvés condamnés à agir dans la précipitation, chargés de responsabilités écrasantes dans des matières techniques", souligne le rapport.

En ce qui concerne la délimitation des "zones noires", les députés déplorent notamment "une démarche choquante aux effets peu compréhensibles: certains oublis persistent dans les zonages alors que des approximations et des erreurs d'appréciation flagrantes ne sont pas corrigées du fait d'un entêtement administratif sans équivalent".

"Le sort des 'zones noires' s'est, en réalité, joué en moins de dix jours pour la quasi-totalité des communes concernées, en dehors de toute véritable concertation avec les élus", ces derniers ayant été "traités de façon méprisante et montrés du doigt par les services de l'Etat", constate le rapport, qui souligne aussi "des contradictions permanentes entre les discours et des pressions inadmissibles sur les propriétaires".

Parmi ses 22 propositions, la mission d'information suggère notamment d'établir un meilleur zonage en faisant intervenir des "experts indépendants (français et étrangers), professionnellement reconnus pour leur compétence dans la gestion et la protection des zones littorales. Le recours à des tiers arbitres (...) rétablirait une indispensable sérénité à un processus techniquement mal assuré et dont l'opacité relève de pratiques administratives d'un autre âge".

En ce qui concerne la gestion des digues -dont certaines ont cédé lors de la tempête- le rapport souligne que "l'ensemble des ouvrages de défense contre la mer, qui constitue un dispositif complexe, souvent hérité d'un lointain passé, fait l'objet d'un encadrement juridique et administratif confus qui explique sans doute des négligences ou des carences".

Jugeant la nécessité d'un "plan digues" comme "largement admise", la mission parlementaire ajoute qu'un tel dispositif "devra aussi s'accompagner d'une profonde refonte des textes législatifs et réglementaires" sur le sujet.

Elle propose la création d'une "agence indépendante de l'administration centrale, dépositaire de la doctrine de gestion des digues sans assumer directement les interventions de construction et de surveillance".

______________





08
Juil10
  Locale

Le député Didier QUENTIN apporte son soutien à la fusion des Chambres de commerce et d'industrie de Rochefort et Cognac

Le 7 juillet 2010
 
 
 
Monsieur Hervé NOVELLI
Secrétaire d’Etat chargé du commerce,
De l’artisanat, des PME, du tourisme,
Des services et de la consommation
139, rue de BERCY
75572 PARIS
 
 
 
 
 
Monsieur le Ministre,
 
 
Mon attention a été appelée sur le projet de fusion entre les Chambres de Commerce et d’Industrie de COGNAC et de ROCHEFORT-SAINTONGE.
 
Les arguments avancés par les promoteurs de ce rapprochement m’apparaissent tout à fait fondés.
 
En effet, notre espace économique s’articule principalement autour de l’axe ROCHEFORT, ROYAN, SAINTES, COGNAC, et il est évident que la création de cette CCI élargie faciliterait le développement de notre zone d’activités.
 
C'est pourquoi et dans la mesure aussi où la loi incite les CCI à fusionner entre elles, il me semble que ce projet prend tout son sens. De plus, cette solution s’inscrit dans un esprit de proximité locale et de mutualisation des moyens des CCI que vous avez toujours eu à cœur de promouvoir, dans l’exercice de vos diverses fonctions.
 
Je vous serais donc très reconnaissant de bien vouloir demander à vos services un examen bienveillant et diligent de cette requête à laquelle je suis particulièrement attaché.
 
Avec par avance toute ma gratitude pour votre esprit de coopération, et restant à la disposition de votre cabinet pour tout compléments d’information, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, Cher Hervé, l’expression de ma considération distinguée.
 
 
 
 
 
      Didier QUENTIN




25
Juin10
  Locale

XYNTHIA : validation des aides exceptionnelles aux agriculteurs par la Commission européenne

Cliquez ICI pour lire le communiqué de presse du Ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche



23
Juin10
  Locale

XYNTHIA: Didier QUENTIN interroge de nouveau le gouvernement et obtient des réponses du Ministère

 
Le 22 juin 2010
 
 
Questions orales sans débat
sur les conséquences de la tempête Xynthia
 
 
 
Monsieur le Ministre,
 
 
Je tiens à me faire l'écho de l'incompréhension de nombreux élus et de la population quant à l'établissement des zonages, dont les critères ne sont toujours pas bien précisés. Cette exaspération s'est notamment traduite, le dimanche 20 juin, à Boyardville sur l'île d'Oléron par l'organisation d'un référendum pour l'instauration d'un « Etat libre du Boyard ». Cela peut faire sourire ; mais cela reflète le ras-le-bol de beaucoup, et le sentiment « d'un deux poids deux mesures » quant au traitement réservé à l'île d'Oléron par rapport à l'île de Ré, dont les zones de solidarité ont disparu...
 
150 habitations sont aujourd'hui classées en zones de solidarité sur les lieux dits de Boyardville, situé sur la commune de Saint-Georges d'Oléron, et de la Perrotine sur la commune de Saint-Pierre d'Oléron. Il faut aussi souligner que les infrastructures, naturelles ou construites, ont subi des dégradations importantes. Avant toute décision, il apparaît donc indispensable de faire procéder à une étude sur toutes les possibilités de protection des villages de Boyardville et de la Perrotine, qui devraient s'avérer, selon les premières estimations, moins onéreuses financièrement et surtout humainement.
 
D'une manière plus générale, concernant l'ensemble des habitations situées en zones dites « de solidarité », dont le nombre s'élève à 1510 en Vendée et en Charente-Maritime, le traitement des dossiers doit se faire au cas par cas, et non de manière globale. La mission d'information sur les raisons des dégâts provoqués par la tempête Xynthia, dont je suis l'un des vice-présidents, a, par ailleurs, demandé au Premier Ministre de revoir les critères de classement des différentes zones, afin de « trouver un périmètre plus cohérent ».
 
S'agissant de la commune de Port-des-Barques, je me réjouis, Monsieur le Ministre, que le gouvernement ait entendu l'appel des élus et que la zone dite « de solidarité » ait été élargie, le mercredi 16 juin, avec au total plus d'une quarantaine d'habitations concernées, comme nous n'avions cessé de le demander.
 
Dans cet esprit, Monsieur le Ministre, je vous serais très reconnaissant de m'apporter des précisions sur les points suivants :
 
-1°) Comptez-vous mettre en place une mission d'expertise sur le terrain, de façon à examiner les situations des sinistrés au cas par cas, en plus de celle que vous avez déjà confiée aux délégués pour la solidarité, et avant le lancement de l'enquête publique, relative à la procédure de Déclaration d'Utilité Publique ?
 
-2°) Pouvez-vous également me préciser les critères d'extrême danger empêchant un logement d'être retiré de la zone de solidarité ?
 
 
 
-3°) Un plan digue a été annoncé par Monsieur le Président de la République, le 1er mars 2010, lors de sa visite à l'Aiguillon-sur-Mer. Il conviendrait de conduire les études, dans les meilleurs délais, afin de renforcer la protection des zones urbanisées, comme notamment celle de Boyardville, qui a été créée sous Vauban et s'est développée sous Napoléon Ier. Ce village est classé en Zone de Protection du Patrimoine Architectural.
 
-4°) Enfin, dans la perspective des conclusions du rapport de la mission d'information de l'Assemblée Nationale sur les raisons des dégâts provoqués par la tempête Xynthia, nous insisterons tout particulièrement sur la mise en oeuvre de moyens de prévention et d'alerte des populations. A ce propos, pouvez-vous nous indiquer les mesures qu'entend prendre le gouvernement ?
 
Réponse de Hubert Falco, secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants. Monsieur le député, permettez-moi tout d’abord d’excuser l’absence de M. Jean-Louis Borloo, ministre d’État, qui m’a demandé de répondre à votre question.
La détermination des zones de solidarité n’a eu d’autre objectif que de permettre rapidement un rachat des biens à l’amiable pour ceux qui le souhaitent.
Ainsi que M. Jean-Louis Borloo l’a exprimé dans sa lettre aux élus du 15 avril 2010, la détermination du contour des parcelles soumises à déclaration d’utilité publique reposera dans un second temps sur une expertise parcellaire, après un examen au cas par cas. Il a d’ailleurs, le 1er juin, chargé une mission de procéder à ce type d’examen en Vendée. Une mission similaire sera bien entendu conduite en Charente-Maritime, les agents devant être désignés fin juin.
Au terme de cette procédure, il appartiendra au juge, en fonction du danger qu’encourent nos concitoyens, d’autoriser ou non les expropriations.
Afin de définir les parcelles soumises à enquête publique, l’analyse multicritères justifiant d’un extrême danger est la suivante : une hauteur d’eau constatée supérieure à un mètre, la puissance de la mer et l’exposition à une inondation brutale et frontale, une géomorphologie défavorable du site – conditions de site ou conditions topographiques locales aggravant les effets de la submersion ou rendant difficile voire impossible l’évacuation d’urgence vers des lieux de repli et l’accès des services de secours –, la capacité de protection des habitations, collectivement ou individuellement, le coût de protection devant être globalement inférieur à celui des acquisitions.
On a identifié certaines zones de danger, les zones « jaunes », où il apparaît techniquement raisonnable de renforcer localement la protection. Pour mettre en sécurité les habitants de ces zones, des programmes de protection devront donc être réalisés. Le ministre d’État a demandé aux préfets de définir d’ici au 30 juin un tel programme en identifiant les maîtres d’ouvrage – leur implication sera en effet déterminante – afin que ces protections soient bien réalisées. Ses services travaillent actuellement en collaboration étroite avec les représentants des collectivités territoriales afin de définir le futur plan digue qui permettra notamment de cofinancer ces travaux.
Ce futur plan ne se limitera pas aux ouvrages de protection mais intégrera l’ensemble des volets de la prévention des risques d’inondation : la maîtrise de l’urbanisation, la culture du risque ainsi que les dispositifs de prévention et d’alerte des populations. De tels programmes locaux de prévention et d’alerte pourront donc être cofinancés par ce plan.
Il convient de préciser qu’au niveau national des travaux sont d’ores et déjà engagés par les administrations compétentes et Météo-France pour améliorer la vigilance et l’alerte submersion marine. Ils devraient aboutir d’ici l’été 2011, ainsi que l’a rappelé hier le Président de la République dans le Var.
Réplique de Didier QUENTIN: Je remercie pour toutes ces précisions apportées par un secrétaire d’État élu du Var, département si durement touché auquel nous pensons tous. Merci notamment de nous avoir donné quelques dates.
Sachez que nous resterons mobilisés et vigilants quant à l’avenir de villages comme celui de Boyardville qui ont un caractère touristique et patrimonial et qui participent à l’attractivité de notre littoral.
J’ajouterai que des maladresses ont été commises sur le plan psychologique lors du traitement de cette affaire. On a créé une situation anxiogène qui s’est ajoutée au traumatisme de la tempête. C’est pourquoi, avec tous les élus de nos départements, j’appelle de mes voeux un traitement plus humain, au cas par cas, bien préférable à un traitement global et technocratique. Il convient, si je puis user de cette image, de faire du sur-mesure plutôt que du prêt-à-porter, mais votre réponse, monsieur le secrétaire d’État, allait dans ce sens et je vous en remercie.
 




17
Juin10
  Locale

Tribune de Didier QUENTIN pour le 70ème de l'appel du 18 juin 1940 du Général DE GAULLE

A l’occasion du
70e anniversaire de l’appel du 18 juin 1940
 
Face aux défis du XXIe siècle, faisons le choix de la grandeur !
par Didier QUENTIN, Député-Maire de Royan. Représentant départemental des Gaullistes du Renouveau – « Le Chêne » – (présidé par Michèle ALLIOT-MARIE)
 
 
Le 18 juin 1940, le Général de Gaulle appelait les Françaises et les Français à refuser la fatalité de la défaite. Invoquant l’histoire et la grandeur de la Nation, il rendait à notre pays son honneur et sa fierté. Ce jour-là, la France commençait de relever la tête.
 
En ce 18 juin 2010, la France se souvient qu’elle doit au Général de Gaulle son indépendance, sa liberté et sa fierté retrouvée. Les valeurs qui firent hier son salut n’ont rien perdu de leur actualité.
 
Gaulliste, je me suis engagé, avec d'autres, en politique au nom d’une « certaine idée de la France » : celle d’une France libre, unie autour de ses principes et de la volonté de partager un destin commun, consciente de ses atouts, résolument tournée vers l’avenir.
 
En ce début du XXIe siècle, la mondialisation transforme nos choix économiques et financiers. Les nouvelles technologies bouleversent nos modes de vie. La crise économique suscite des interrogations sur le rôle de l’Etat, sur notre modèle de croissance et l’expression de la solidarité.
 
Faudrait-il pour autant se résigner à la régression nationale et individuelle ? Au fil de son histoire, notre pays a toujours su relever les défis, parfois redoutables, auxquels il était confronté. Aujourd’hui, face aux enjeux de la modernité, la France a des atouts. Il nous appartient de les valoriser. Ils doivent donner confiance aux Français, car ils en sont les premiers détenteurs et acteurs.
 
Notre avenir est collectif. Pour le percevoir, nous avons besoin d’une vision globale dans un temps long, au-delà de celui des destinées individuelles. Gouverner, ce n’est pas éteindre au jour le jour des feux allumés par l’actualité. C’est dessiner un destin collectif, à partir des atouts et des faiblesses, en faisant de chaque mesure un morceau constitutif d’un ensemble global.
 
Première puissance agricole européenne, la France est le premier exportateur mondial de produits agro-alimentaires transformés. Les performances de l’agriculture française font la fierté de notre pays et participent à son identité. Aujourd'hui, et sans doute encore plus demain, la capacité des Etats à nourrir leur population est menacée par la croissance démographique, par l’explosion du phénomène urbain consommateur de terres arables, par les crises énergétiques, par la désertification. La maîtrise du pouvoir alimentaire est donc devenue un atout économique et géopolitique de premier ordre. L’engagement déterminé du Président de la République auprès des instances européennes en est la conséquence logique. Une défense permanente des agriculteurs et du monde rural est essentielle.
 
Deuxième atout : l’excellence industrielle. Le Général de Gaulle, puis Georges Pompidou ont doté notre pays des conditions de son indépendance énergétique et de sa performance industrielle. Leader dans le domaine nucléaire avec ses fleurons internationalement reconnus, notre pays occupe les premières positions dans le domaine de la santé, ainsi que dans les industries automobile, aéronautique, électrique et électronique. L’actualité a montré la vulnérabilité des économies dépourvues de secteur industriel fort. La solidité de notre économie dépend de la compétitivité de nos industries, et son avenir de notre capacité à innover. Pour affronter la concurrence internationale, nous devons toujours avoir une marche technologique d’avance. C'est pourquoi nous soutenons le plan de relance, et souhaitons l’allègement des contraintes qui pèsent sur l’entreprise. Dans le même temps, nous appelons de nos voeux une Europe sociale. En contrepartie des avantages financiers considérables accordés à certains Etats émergents pour leurs investissements, nous demandons qu’ils améliorent sensiblement la protection sociale de leurs ressortissants.
 
Troisième atout : notre patrimoine culturel et artistique. Les musées, les équipements culturels contribuent au dynamisme, au rayonnement et à l’attractivité des territoires. Les monuments historiques participent de l’image de la France. Au-delà du prestige, ils font aujourd’hui vivre et travailler des artisans, des petites et moyennes entreprises, riches de leurs traditions et de leurs savoir-faire. Valoriser ce patrimoine confortera notre identité, tout en consolidant la croissance de notre économie.
 
Quatrième atout : les Français eux-mêmes. Trop souvent, l’actualité ne s’arrête que sur les échecs, les difficultés, les grèves, les fermetures d’entreprises. C’est confondre l’exception et la règle. Il est temps de parler de l’immense majorité des Français qui travaillent, qui créent, qui s’adaptent ; ces Français généreux, solidaires, réalistes, ambitieux pour eux, pour leurs enfants, pour leur pays. Qui montrera tout ce qui a été réalisé par les Français eux-mêmes, au cours de ces dernières années, pour moderniser la France ? Comment mieux reconnaître ces efforts, assurer la participation de chacun aux résultats obtenus, faire des salariés et des actionnaires des partenaires et non des adversaires au sein de l’entreprise ? Comment mieux garantir les équilibres de notre société autour de l’Homme ? La prise en considération des hommes et des femmes doit être au cœur de toute réforme. C’est notre engagement.
 
S’appuyant sur tous ses atouts, la France doit faire entendre son message dans le monde entier. Membre du Conseil de Sécurité de l’ONU, loyale envers ses alliés du traité de l’Atlantique Nord, la France demeure résolument indépendante. Présente sur tous les continents grâce à son réseau diplomatique et à ses collectivités d'outre-mer, réactive sur tous les sujets par la volonté énergique du Président de la République, la France est respectée et écoutée. Au sein de l’Union Européenne, elle continue à jouer un rôle moteur dans la construction d’une Europe qui compte. Face à la mondialisation, cette culture géopolitique nous distingue de la plupart de nos voisins.
 
La France n’a pas fini d’occuper les premiers rangs. Travaillons à cultiver nos atouts d’aujourd’hui, pour assurer la prospérité de demain. Les Gaullistes croient en la capacité de notre pays à surmonter, une fois encore, les défis et les épreuves placées sur son chemin. Certains appellent cela l’exception française ; pour mes compagnons, Gaullistes du Renouveau, et moi, il s'agit, tout simplement, de la grandeur de la France !
 
 
______________




10
Juin10
  Locale

Didier QUENTIN reçoit les félicitations du Président de la République, Nicolas SARKOZY

remerciements NICOLAS SARKOZY 2010.pdf



09
Juin10
  Locale

Didier QUENTIN reçoit les félicitations de Xavier BERTRAND

cliquez ICI pour lire la lettre de Xavier BERTRAND



page : [  
1
  2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 articles plus anciens ]