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Contacter Didier QUENTIN

Didier QUENTIN appelle de nouveau l'attention du Ministre des Transports sur la loi ...

...du 20 juin 2016 pour "l'économie bleue", qui a modifié le Code des Transports, notamment afin d'encourager l'essor des acticités de transport fluvial, dans les estuaires français.

 

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Lettre de M.Patrick JEANTET Président du réseau SNCF ...

...suite à l'intervention de Didier QUENTIN

 

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Didier QUENTIN est en accord avec la prise de position de François BAROIN...

...Président de l'Association des maires de France, qui s'élève contre la suppression de la taxe d'habitation et les demandes d'économies supplémentaires. Il évoque l'inquiétude des collectivités locales.
Extraits du Parisien du 17 juillet 2017
Qu'attendez-vous de ce rendez-vous ?
François Baroin. J'ai rencontré Emmanuel Macron la semaine dernière à ce sujet, il souhaite un pacte entre l'Etat et les collectivités locales. C'est très bien. Cela faisait partie des revendications des maires de France. Car nous sortons d'une période, celle du précédent quinquennat, qui avait conduit à une impasse dans les discussions. J'attends maintenant des clarifications, notamment sur la situation budgétaire.

Vous pensez à la suppression de la taxe d'habitation ?
Exactement. Et ma position n'a pas changé. Je reste fermement contre cette mesure car la taxe d'habitation, c'est d'abord un lien direct entre la collectivité et ses habitants. Un impôt local, ça finance des services publics locaux, des infrastructures locales, etc. Bref, cela permet de créer une politique de proximité. Et puis, l'Etat promet des dotations pour compenser cette perte de revenus, mais je rappelle que c'est une obligation constitutionnelle

Emmanuel Macron veut la supprimer pour 80 % des foyers fiscaux, au motif, dit-il, que «c'est un impôt injuste»...
On ne peut pas dire que c'est injuste pour 80 % des gens, et juste pour les 20 % restants. Il y a là un paradoxe. Je pense aussi que le président prend un risque constitutionnel en voulant supprimer cet impôt. Car à mes yeux, cela remet clairement en cause la libre administration des communes et des intercommunalités qui ne dépendraient quasiment plus que du système de dotation de l'Etat. Puisque tout le monde reconnaît que cet impôt est inéquitable entre les citoyens et entre les territoires, travaillons plutôt à le moderniser pour concilier le nécessaire maintien de ressources locales autonomes et la justice du dispositif.
Vous avez des doutes sur la compensation à l'euro près ?
Bien sûr ! Le risque est même majeur. Personne ne croit à la compensation. La sincérité est certainement là, mais la capacité de le faire, je n'y crois pas.
Le gouvernement demande par ailleurs 10 Mds€ de baisse de dépenses pour les collectivités. C'est possible ?
Sur les trois dernières années, les collectivités ont réalisé 34 % des économies à l'échelle de toutes les dépenses nationales, alors que 80 % de la dette est de la responsabilité de l'Etat ! Nous nous sommes donc déjà beaucoup serré la ceinture. Là, je dis que trop, c'est trop !
Qu'allez-vous préconiser à l'occasion de cette Conférence des territoires ?
Je porterai la parole de tout le monde rural, en formulant notamment deux propositions : un moratoire sur la fermeture des services publics en milieu rural. Et la création d'une agence nationale des territoires en dehors des métropoles, à l'image de l'Anru qui avait été créée pour les quartiers sensibles et populaires dans le courant des années 2000.