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le député Didier QUENTIN confirme son « OUI » à une Europe plus forte et plus solidaire

A l'occasion de la réunion du Congrès du Parlement sur la révision constitutionnelle et de la ratification du traité de Lisbonne, le député Didier QUENTIN confirme son « OUI » à une Europe plus forte et plus solidaire, où la France doit faire entendre sa voix.

Réunis en Congrès à Versailles, le lundi 4 février, les députés et les sénateurs ont adopté la révision de la Constitution, préalable à la ratification du traité de Lisbonne.

Le député Didier QUENTIN se réjouit du vote quasi-unanime des parlementaires de l'UMP, alors que le PS a, une nouvelle fois, donné le visage de la division. Cette modification constitutionnelle a été adoptée par 560 voix contre 181, respectant ainsi la majorité des 3/5 requises pour amender la Constitution.

Après cette première étape, l'Assemblée Nationale a voté, ce jeudi 7 février, la loi autorisant la ratification de ce traité. Celle-ci a été adoptée par 336 voix dont celle de Didier QUENTIN contre 52.

Il convient de rappeler que le traité de Lisbonne, dit « traité simplifié », permet à l'Union européenne de sortir de l'impasse, après les « Non » français et néerlandais du printemps 2005, et de la crise institutionnelle, dans laquelle elle est plongée depuis près de dix ans.

Ce traité simplifié doit notamment permettre un meilleur fonctionnement des institutions européennes, grâce à l'instauration d'une présidence stable de l'Union et au renforcement des procédures de contrôle des Parlements nationaux sur les directives et règlements communautaires. Il prévoit aussi de mieux prendre en compte les droits sociaux et la référence à l'objectif économique de « concurrence libre et non faussée » n'y figure plus.

Didier QUENTIN souligne que « par ces deux votes, la France devient le premier « grand Etat » de l'Union européenne a ratifié le traité de Lisbonne, ce qui constitue un signal fort adressé à nos partenaires européens. Ils signifient également de façon très claire le retour de notre pays au coeur de la construction européenne, comme s'y était engagé Nicolas SARKOZY, au cours de la campagne présidentielle ».

Avec cette ratification, la France peut désormais aborder avec détermination la présidence de l'Union européenne, dont elle aura la responsabilité au 1er juillet 2008.