images/Didier-Quentin-Actualites.jpg
Monsieur le Ministre,
 
 
Permettez-moi d’appeler votre attention sur le désarroi de plusieurs de nos compatriotes qui souhaitent adopter des enfants en Haïti.
 
Comme vous le savez bien, la situation que connaît Haïti, suite au séisme qui a violemment frappé le pays et en particulier sa capitale Port-au-Prince, le 12 janvier dernier, est d’une extrême gravité.
 
A cet égard, je tiens à rendre hommage aux équipes de la cellule d'urgence du Département qui se sont mobilisées pour faire face à une situation tout à fait exceptionnelle, ainsi qu'aux personnels de notre poste diplomatique pour leur disponibilité dans des circonstances particulèrement difficiles.
 
Néanmoins, beaucoup de parents adoptants ont des craintes pour l’état de santé de leurs futurs enfants, au regard de la situation chaotique d'Haïti. Ils estiment que la survie de ces enfants orphelins, souvent livrés à eux-mêmes, est fortement menacée.
 
Ces parents souhaitent donc que les procédures d’adoption soient accélérées, en accord avec les autorités haïtiennes, compte tenu de l’urgence de la situation, d'autant plus que la période de la mousson arrive et qu'elle s'accompagne de pluies très violentes, et bien souvent d'ouragans.
 
Aussi vous serais-je très reconnaissant de faire procéder, dans toute la mesure du possible, à un examen bienveillant et diligent de leur requête.
 
Avec par avance toute ma gratitude pour votre esprit de coopération, et restant à la disposition de votre Cabinet pour d’éventuels compléments d’information, je vous prie de croire, Cher Monsieur le Ministre, à l’expression de ma considération distinguée.
 
 
 
                                               Didier QUENTIN
                                               (portable 06 11 30 19 20)
Didier QUENTIN est élu à la délégation de l'Assemblée Nationale pour l'Union Européenne

Le 1er juillet 2008



Communiqué de presse



Didier QUENTIN élu Vice-Président de la Délégation de l'Assemblée Nationale
pour l'Union européenne



Au moment où la France prend officiellement la présidence de l'Union européenne, les députés du Groupe UMP viennent d'élire Didier QUENTIN, Vice-Président de la Délégation pour l'Union européenne.

Cette Délégation, véritable commission de l'Assemblée Nationale pour les questions communautaires, émet des avis sur les directives et les règlements européens, c'est-à-dire sur les lois européennes, dans les différents domaines de compétences de l'Union européenne. Elle exerce aussi une fonction d’information et de contrôle, par la rédaction et la publication de rapports.

Depuis de nombreuses années, Didier QUENTIN participe à la mise en oeuvre du principe de subsidiarité, c'est-à-dire à la définition du meilleur échelon (européen, national, régional, départemental, communal) pour traiter d'un sujet.

A ce titre, il a présenté plusieurs rapports comme, par exemple, sur la sécurité maritime et sur le maintien des services publics.

le député Didier QUENTIN confirme son « OUI » à une Europe plus forte et plus solidaire

A l'occasion de la réunion du Congrès du Parlement sur la révision constitutionnelle et de la ratification du traité de Lisbonne, le député Didier QUENTIN confirme son « OUI » à une Europe plus forte et plus solidaire, où la France doit faire entendre sa voix.

Réunis en Congrès à Versailles, le lundi 4 février, les députés et les sénateurs ont adopté la révision de la Constitution, préalable à la ratification du traité de Lisbonne.

Le député Didier QUENTIN se réjouit du vote quasi-unanime des parlementaires de l'UMP, alors que le PS a, une nouvelle fois, donné le visage de la division. Cette modification constitutionnelle a été adoptée par 560 voix contre 181, respectant ainsi la majorité des 3/5 requises pour amender la Constitution.

Après cette première étape, l'Assemblée Nationale a voté, ce jeudi 7 février, la loi autorisant la ratification de ce traité. Celle-ci a été adoptée par 336 voix dont celle de Didier QUENTIN contre 52.

Il convient de rappeler que le traité de Lisbonne, dit « traité simplifié », permet à l'Union européenne de sortir de l'impasse, après les « Non » français et néerlandais du printemps 2005, et de la crise institutionnelle, dans laquelle elle est plongée depuis près de dix ans.

Ce traité simplifié doit notamment permettre un meilleur fonctionnement des institutions européennes, grâce à l'instauration d'une présidence stable de l'Union et au renforcement des procédures de contrôle des Parlements nationaux sur les directives et règlements communautaires. Il prévoit aussi de mieux prendre en compte les droits sociaux et la référence à l'objectif économique de « concurrence libre et non faussée » n'y figure plus.

Didier QUENTIN souligne que « par ces deux votes, la France devient le premier « grand Etat » de l'Union européenne a ratifié le traité de Lisbonne, ce qui constitue un signal fort adressé à nos partenaires européens. Ils signifient également de façon très claire le retour de notre pays au coeur de la construction européenne, comme s'y était engagé Nicolas SARKOZY, au cours de la campagne présidentielle ».

Avec cette ratification, la France peut désormais aborder avec détermination la présidence de l'Union européenne, dont elle aura la responsabilité au 1er juillet 2008.
Ratification du Traité simplifié européen - dit Traité de Lisbonne - par la voie parlementaire

Au deuxième tour des élections présidentielles, Nicolas SARKOZY a été élu à une large majorité - plus de 53% des suffrages exprimés. Le Président avait été clair sur ses intentions. La démocratie est donc respectée.

Par ailleurs, le traité simplifié n'est pas une Constitution. Les éléments les plus représentatifs de l'ancien traité constitutionnel, mais aussi les plus contestés, tels que la création de « lois européennes » ou les symboles de l'Union, ont été supprimés. Le traité simplifié tient ainsi compte des préoccupations exprimées par les Français, dans leur vote du 29 mai 2005.

En outre, il était indispensable de parvenir à un accord entre les 27 pays membres de l'Union, afin de débloquer les institutions européennes qui étaient paralysées depuis de nombreuses années. Les grandes orientations sont donc simples, à savoir adapter les institutions à une Union élargie, passer à la majorité qualifiée dans plus de trente domaines et doter l'Union de compétences solides pour affronter les défis de demain.

De plus, le Traité simplifié améliore de façon significative le poids de la France dans le processus de décision au Conseil de l'Union européenne, le nombre de voix attribuées à chaque pays se faisant proportionnellement au nombre de la population. Le nouveau Traité permet à l'Europe de mieux fonctionner dans les domaines stratégiques où la prise de décision pouvait être bloquée du fait du refus d'un seul pays. Les institutions deviennent donc plus démocratiques et plus efficaces. Le président de la Commission sera élu par le Parlement européen, renforçant ainsi l'importance des élections européennes et leur influence sur le fonctionnement de l'Union.

De surcroît, la politique d'action extérieure, la politique de défense et l'espace de liberté, de sécurité et de justice de l'Union européenne sont rénovés. Seule une Europe forte peut nous permettre un dialogue d'égal à égal avec nos grands partenaires, tels les Etats-Unis, la Russie ou les pays émergents comme la Chine et l'Inde. Ainsi, avec le nouveau Traité, la mise en place d'un Haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité permettra à l'Union européenne d'être mieux entendue dans les institutions internationales, lorsqu'elle aura adopté des positions communes.

Enfin, concernant le droit des individus, la Charte des droits fondamentaux, qui garantit de nombreux droits sociaux, tels que le droit de négociation et d'action collective, le droit à la sécurité sociale et à l'aide sociale, ou encore la protection contre les licenciements injustifiés, deviendra opposable, c'est-à-dire qu'elle pourra être invoquée par les citoyens européens devant un juge pour faire annuler des actes qui ne la respectent pas ou sont contraires aux droits qu'elle contient.

Voilà les éléments d'information que je tiens à porter à votre connaissance.