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Monsieur le Ministre,
 
Permettez-moi d'appeler votre attention sur les risques que représente, pour la filière apicole, la mise sur le marché de l'insecticide « CRUISER », élaboré par la société SYNGENTA.
 
Conscients du danger encouru par les abeilles et l'environnement, vos services ont assorti la mise sur le marché de ce produit phyto-sanitaire d'un plan de suivi post-homologation pour une année.
 
Dans le pré-rapport de ce suivi, il apparaît que lors du semis, des poussières chargées de fortes concentrations de thaimetoxam, matière active du CRUISER, sont dispersées dans l'atmosphère.
 
Devant une telle menace pour leur filière, les apiculteurs ont demandé que des scientifiques spécialistes de l'abeillle soient consultés sur la validité de ce suivi, mais ils se sont heurtés au refus de la Direction Générale de l'Alimentation (DGAL).
 
Il convient aussi de préciser que votre homologue italien a fait interdire l'usage des insecticides neurotoxiques à base notamment de thiametoxam, en traitement des semences, afin de protéger les abeilles et les autres pollinisateurs.
 
Dans ce contexte, les apiculteurs refusent d'exposer leurs abeilles à un insecticide neurotoxique considéré comme dangereux. Ils ne veulent plus en subir les conséquences économiques et ils sont également très inquiets des effets néfastes sur l'environnement.
 
C'est pourquoi je vous serais très reconnaissant de faire procéder à un examen bienveillant et diligent de cette affaire sensible pour l'avenir de l'apiculture. Ils espèrent que le Gouvernement ne reprendra pas un nouvel arrêté autorisant ce pesticide systémique « CRUISER », en raison de son caractère toxique.
 
Avec par avance toute ma gratitude pour votre esprit de coopération et restant à la disposition de votre Cabinet pour d'éventuels compléments d'information, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, cher Michel, à l'expression de ma considération distinguée.
Monsieur le Ministre,
 
Permettez-moi d'appeler votre attention sur les risques que représente, pour la filière apicole, la mise sur le marché de l'insecticide « CRUISER », élaboré par la société SYNGENTA.
 
Conscients du danger encouru par les abeilles et l'environnement, vos services ont assorti la mise sur le marché de ce produit phyto-sanitaire d'un plan de suivi post-homologation pour une année.
 
Dans le pré-rapport de ce suivi, il apparaît que lors du semis, des poussières chargées de fortes concentrations de thaimetoxam, matière active du CRUISER, sont dispersées dans l'atmosphère.
 
Devant une telle menace pour leur filière, les apiculteurs ont demandé que des scientifiques spécialistes de l'abeillle soient consultés sur la validité de ce suivi, mais ils se sont heurtés au refus de la Direction Générale de l'Alimentation (DGAL).
 
Il convient aussi de préciser que votre homologue italien a fait interdire l'usage des insecticides neurotoxiques à base notamment de thiametoxam, en traitement des semences, afin de protéger les abeilles et les autres pollinisateurs.
 
Dans ce contexte, les apiculteurs refusent d'exposer leurs abeilles à un insecticide neurotoxique considéré comme dangereux. Ils ne veulent plus en subir les conséquences économiques et ils sont également très inquiets des effets néfastes sur l'environnement.
 
C'est pourquoi je vous serais très reconnaissant de faire procéder à un examen bienveillant et diligent de cette affaire sensible pour l'avenir de l'apiculture. Ils espèrent que le Gouvernement ne reprendra pas un nouvel arrêté autorisant ce pesticide systémique « CRUISER », en raison de son caractère toxique.
 
Avec par avance toute ma gratitude pour votre esprit de coopération et restant à la disposition de votre Cabinet pour d'éventuels compléments d'information, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, cher Michel, à l'expression de ma considération distinguée.
Monsieur le Ministre,
 
Permettez-moi d'appeler votre attention sur les risques que représente, pour la filière apicole, la mise sur le marché de l'insecticide « CRUISER », élaboré par la société SYNGENTA.
 
Conscients du danger encouru par les abeilles et l'environnement, vos services ont assorti la mise sur le marché de ce produit phyto-sanitaire d'un plan de suivi post-homologation pour une année.
 
Dans le pré-rapport de ce suivi, il apparaît que lors du semis, des poussières chargées de fortes concentrations de thaimetoxam, matière active du CRUISER, sont dispersées dans l'atmosphère.
 
Devant une telle menace pour leur filière, les apiculteurs ont demandé que des scientifiques spécialistes de l'abeillle soient consultés sur la validité de ce suivi, mais ils se sont heurtés au refus de la Direction Générale de l'Alimentation (DGAL).
 
Il convient aussi de préciser que votre homologue italien a fait interdire l'usage des insecticides neurotoxiques à base notamment de thiametoxam, en traitement des semences, afin de protéger les abeilles et les autres pollinisateurs.
 
Dans ce contexte, les apiculteurs refusent d'exposer leurs abeilles à un insecticide neurotoxique considéré comme dangereux. Ils ne veulent plus en subir les conséquences économiques et ils sont également très inquiets des effets néfastes sur l'environnement.
 
C'est pourquoi je vous serais très reconnaissant de faire procéder à un examen bienveillant et diligent de cette affaire sensible pour l'avenir de l'apiculture. Ils espèrent que le Gouvernement ne reprendra pas un nouvel arrêté autorisant ce pesticide systémique « CRUISER », en raison de son caractère toxique.
 
Avec par avance toute ma gratitude pour votre esprit de coopération et restant à la disposition de votre Cabinet pour d'éventuels compléments d'information, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, cher Michel, à l'expression de ma considération distinguée.
Monsieur le Ministre,
 
Permettez-moi d'appeler votre attention sur les risques que représente, pour la filière apicole, la mise sur le marché de l'insecticide « CRUISER », élaboré par la société SYNGENTA.
 
Conscients du danger encouru par les abeilles et l'environnement, vos services ont assorti la mise sur le marché de ce produit phyto-sanitaire d'un plan de suivi post-homologation pour une année.
 
Dans le pré-rapport de ce suivi, il apparaît que lors du semis, des poussières chargées de fortes concentrations de thaimetoxam, matière active du CRUISER, sont dispersées dans l'atmosphère.
 
Devant une telle menace pour leur filière, les apiculteurs ont demandé que des scientifiques spécialistes de l'abeillle soient consultés sur la validité de ce suivi, mais ils se sont heurtés au refus de la Direction Générale de l'Alimentation (DGAL).
 
Il convient aussi de préciser que votre homologue italien a fait interdire l'usage des insecticides neurotoxiques à base notamment de thiametoxam, en traitement des semences, afin de protéger les abeilles et les autres pollinisateurs.
 
Dans ce contexte, les apiculteurs refusent d'exposer leurs abeilles à un insecticide neurotoxique considéré comme dangereux. Ils ne veulent plus en subir les conséquences économiques et ils sont également très inquiets des effets néfastes sur l'environnement.
 
C'est pourquoi je vous serais très reconnaissant de faire procéder à un examen bienveillant et diligent de cette affaire sensible pour l'avenir de l'apiculture. Ils espèrent que le Gouvernement ne reprendra pas un nouvel arrêté autorisant ce pesticide systémique « CRUISER », en raison de son caractère toxique.
 
Avec par avance toute ma gratitude pour votre esprit de coopération et restant à la disposition de votre Cabinet pour d'éventuels compléments d'information, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, cher Michel, à l'expression de ma considération distinguée.
 

Monsieur le Ministre,


Permettez-moi d'appeler votre attention sur les difficultés rencontrées par la filière du Bassin laitier de Poitou-Charentes qui produit un volume de 1 milliard 600 millions de litres de lait.

Il apparaît que cette filière se voit rattrapée par les soubresauts du marché mondial. Ces phénomènes brutaux que nous avons connus à la hausse en 2007 se produisent à la baisse en 2008 et la chute sans précédent des cours des produits laitiers industriels va affecter gravement les résultats financiers des entreprises du secteur et, par conséquence, le revenu des producteurs.

Dans ce contexte de crise, l'interprofession demande le maintien de mécanismes de soutien, pour assurer un minimum de stabilité économique, pour garantir des prix raisonnables pour les consommateurs, ainsi que pour appliquer une politique alimentaire durable de l'Union européenne, tout en respectant la qualité des produits.

En outre, le secteur laitier européen est entré dans une crise de surproduction qui demandera du temps pour être résorbée. Celle-ci contribuera à faire chuter sévèrement les cours des produits industriels. Les prix du lait payés aux producteurs risquent de fortement baisser en Europe, pour s'ajuster à la dégradation des valorisations sur les marchés des produits industriels, à des niveaux insupportables pour les producteurs de lait.

C'est pourquoi, dans le prolongement du très bon plan d'urgence de 250 millions d'euros que vous avez annoncé, le mercredi 12 novembre dernier, je vous très serais reconnaissant de m'indiquer les mesures que vous entendez prendre pour soutenir cette filière laitière, tant au niveau des producteurs que des entreprises agro-alimentaires.

En vous remerciant par avance pour votre esprit de coopération et restant à la disposition de votre Cabinet pour d'éventuels compléments d'information, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, cher Michel, à l'expression de ma considération distinguée.



Didier QUENTIN s'adresse de nouveau au Ministre de l'Agriculture