images/Didier-Quentin-Actualites.jpg
Didier QUENTIN s'adresse à Roselyne BACHELOT


        Madame la Ministre,
 
Permettez-moi d’appeler, de nouveau, votre attention sur le souhait des élus de la Communauté de Communes d’Oléron et des professionnels de santé de l'île, de voir la création d’une structure d’urgence médicale, au centre hospitalier de Saint-Pierre d’Oléron (17310).
 
Comme je vous l’ai déjà écrit dans ma correspondance du 21 octobre dernier (cf Pièce Jointe n°1), ils ont sollicité, à de nombreuses reprises, la mise en place d’une telle structure.
 
En effet, dans le cas d’une urgence vitale, en partant du sud de l’ile d’Oléron, il faut environ 30 minutes pour se rendre au centre le plus proche (Rochefort 17300), et en partant du nord, il faut environ une heure.
 
En outre, la population de l’ile est vieillissante, et cette tendance va s’accentuer. Il convient aussi de souligner que la fréquentation de l'île passe de 20.000 à 30.000 habitants durant l'hiver et les inter-saisons, avec les résidents secondaires qui y séjournent de plus en plus longtemps, à plus de 200.000 personnes en période estivale.
 
Vous trouverez, à ce sujet, un article de presse (P.J. n°2) paru dans le « Sud-Ouest » de ce vendredi 23 janvier qui décrit fort bien ce phénomène.
 
C’est pourquoi je vous serais très reconnaissant de bien vouloir m’indiquer la suite   pouvant être donnée à cette affaire sensible qui me tient particulièrement à coeur.
 
En vous en remerciant par avance et restant à la disposition de votre Cabinet pour d’éventuels compléments d’information, je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, chère Roselyne, l'expression de mes respectueux hommages.
 
 
 
 
Didier QUENTIN
Madame la Ministre,
 
Permettez-moi d'appeler votre attention sur les difficultés rencontrées par la maternité de la Clinique Pasteur de Royan, qui remplit une mission de service public, suite à la fermeture de ce service au sein du Centre hospitalier de Royan.
 
En effet, malgré une revalorisation partielle de l'activité d'obstétrique en mars 2008, ce service de maternité n'est toujours pas rémunéré à la hauteur de son coût de fonctionnement. La direction de cet établissement dénonce l'écart de rémunération entre le secteur public et le secteur privé, pour des actes de soins identiques.
 
De plus, cette clinique a pris des initiatives qui permettent d'améliorer le confort des femmes en couches, grâce à des techniques de relaxation, acupuncture, prise en charge psychologique... Il participe aussi aux actions de prévention d'aide à l'arrêt du tabac, de dépistage précoce de la surdité, et d'information aux jeunes parents ; mais il en résulte que cette maternité fonctionne à perte.
 
C'est pourquoi je vous serais très reconnaissant de faire procéder à un examen bienveillant et diligent de la situation de la maternité de la Clinique Pasteur, notamment par une évaluation juste des honoraires de soins.
 
En vous remerciant par avance pour votre esprit de coopération et restant à la disposition de votre Cabinet pour d'éventuels compléments d'information, je vous prie de croire, Madame la Ministre, chère Roselyne, à l'expression de ma considération distinguée.
 
Bernard LAPORTE, Secrétaire d'Etat aux Sports, à la Jeunesse et à la Vie associative

Monsieur le Député,

Vous avez bien voulu appeler mon attention sur la réorganisation des directions départementales de la jeunesse et des sports, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP).

Le troisième conseil de modernisation des politiques publiques du 11 juin 2008 a fixé les principes généraux de la réorganisation territoriale de l'Etat dont la circulaire du Premier Ministre en date du 7 juillet 2008 précise les modalités de mise en oeuvre, notamment pour ce qui concerne la réforme du niveau départemental.

Le schéma de base de l'organisation de l'Etat dans le département reposera sur deux structures : la direction départementale des territoires et la direction départementale de la population et de la cohésion sociale, laquelle assumera les fonctions relevant de la cohésion sociale. Dans les départements dont l'importance démagraphique ou les nécessités en matière de cohésion sociale ou de politique de la ville le justifieront, une troisième direction, la direction départementale de la cohésion sociale, sera créée, la direction départementale de la population et de la cohésion sociale devant alors "directioin départementale de la protection des populations". Le schéma départemental qui sera proposé par les préfets de département sous la coordination des préfets de région, donnera lieu à une concertation avec l'ensemble des partenaires et sera ainsi adapté aux besoins locaux.

La cohérence d'ensemble des missions de l'Etat en matière de cohésion sociale sera garantie par le regroupement au sein de ces nouvelles directions départementale, des services de l'actuelle direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS), du service départemental pour le droit des femmes et l'égalité, des services de la préfecture chargés des questions sociales, et dans les départements justifiant la création d'une direction départementale de la cohésion sociale, des attributions de la direction départementale de l'équipement (DDE) en matière de logement social.

Ces nouvelles directions permettront de mieux mutualiser la gestion des ressources humaines, les moyens de fonctionnement et d'investissement. Les métiers assurés dans les actuels services déconcentrés oeuvrant dans les de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale demeuront reconnus.

L'exercice des missions, dont le caractère de proximité est préservé, sera ainsi conforté : les services essentiels des directions départementales de la jeunesse et des sports apportent notamment aux clubs et aux comités sportifs départementaux continueront de l'être et ne seront pas dilués. Ils seront au contraire renforcés, grâce au regroupement de missions communes que les DDJS exercent conjointement avec le pôle social de la DDASS, notamment au titre de la politique de la ville, en matière de vie associative et dans le cadre des fonctions d'inspection et de contrôle. La réforme doit permettre de développer des modes d'intervention nouveaux, centrés sur l'ingénierie sociale et ainsi de renforcer les capacités d'expertise et d'accompagnement de l'Etat en faveur des collectivités locales, de leurs groupement et les associations, y compris sportives.

Il convient par ailleurs d'indiquer que la position statutaire et administrative des agents concernés ne sera pas modifiée, ce qui constitue une garantie pour l'accomplisssement de leurs missions.

Espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous prie d'agréer, Monsieur le Déput, l'expression de mes salutations distinguées.