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Le Député-Maire de Royan figure parmi les députés ayant répondu aux engagements en faveur des Contribuables Associés. En effet, Didier QUENTIN a obtenu un total de six points sur huit points.

Le Député-Maire de Royan figure parmi les députés ayant répondu aux engagements en faveur des Contribuables Associés.

En effet, Didier QUENTIN a obtenu un total de six points sur huit possibles. Celui-ci correspond aux quatre propositions de loi que les députés ont eu l'opportunité de cosigner, ainsi qu'aux quatre « rendez-vous parlementaires », réunions de travail organisées, sur des thèmes comme la maîtrise des dépenses publiques.

Sur la base de ces critères, les Contribuables Associés ont salué l'action du député de la 5ème circoncription de la Charente-Maritime, en le faisant monter sur le podium, pour sa détermination à participer à l'effort de réformes et de bonne gestion des finances publiques.
Le Député Didier QUENTIN apporte des précisions sur la modernisation des administrations

Instauration d'une prime de fusion pour certains fonctionnaires du Ministère de l'Economie

Le Président de la République, Nicolas SARKOZY a souhaité engager un vaste chantier de modernisation de nos administrations, par la mise en oeuvre d'une révision générale des politiques publiques, ministère par ministère.

S'agissant du chantier phare du Ministère du Budget, il faut noter la création de la Direction Générale des Finances Publiques, qui permettra, à partir de la fusion de la Direction Générale des Impôts (DGI) et de la Direction Générale de la Comptabilité Publique (DGCP), d’offrir un interlocuteur fiscal unique aux particuliers, prolongeant ainsi la démarche engagée successivement avec les entreprises et les collectivités locales.

Cette fusion est un signal fort de la modernisation de l’Etat et une grande avancée pour la qualité du service à l’usager. Plus de huit Français sur dix, d’après un sondage CSA d’août 2007, y sont favorables. Les usagers estiment, en effet, que l’organisation actuelle, avec, d’un côté, les centres des impôts et, de l’autre, les trésoreries est trop complexe. Près d’un tiers ne savent pas concrètement à qui s’adresser, quand ils ont une question à poser sur leur impôt. Cela les conduit à des déplacements inutiles et, au final, affecte la qualité du service à l’usager.

Tous les contribuables n’auront plus désormais qu’un seul interlocuteur compétent pour toutes ces questions.

Dans les villes où il y a un centre des impôts et une trésorerie, seront créés des services fiscaux unifiés des particuliers, qui permettront au contribuable de traiter, en un même lieu, toutes ses questions fiscales. Concrètement, les agents de l’ex-DGCP chargés du recouvrement seront réunis au sein d’un même service avec les agents de l’ex-DGI, pour pouvoir répondre ensemble à toutes les demandes des contribuables.

Dans les communes plus petites où il n’y a pas de centre des impôts, ce sont les actuels services du Trésor public qui assureront la mission d’accueil fiscal de proximité, garantissant par là-même la présence du service public, particulièrement en milieu rural. Les trésoreries seront compétentes non seulement pour le recouvrement, comme c’est déjà le cas aujourd’hui, mais également pour les questions courantes concernant le calcul de l’impôt.

Certes, cette fusion a un coût de 44 millions d'euros, mais il me semble qu'elle devrait, à terme, représenter un gain important pour les contribuables, en matière de qualité du service rendu aux usagers. Il convient de préciser qu'aucune fusion d'entreprises ne s'opère, sans des plans de réorganisation et des primes versées aux personnels. Je me permets de rappeler l'exemple récent de la fusion Suez – Gaz de France.

Voilà les éléments d'information que je tiens à porter à la connaissance des concitoyens.
Didier QUENTIN aux côtés d'Ingrid BETANCOURT

Lors de la réception organisée à l'Assemblée Nationale, ce mercredi 9 juillet, en l'honneur d'Ingrid BETANCOURT, le député Didier QUENTIN a pu présenter à l'ex-otage franco-colombienne les actions conduites en Charente-Maritime par le comité départemental de soutien et sa présidente Marie GALLIEN.

Le Député-Maire de Royan, photos en main, lui a rappelé le temps fort du combat pour sa libération en Charente-Maritime, avec la grande manifestation du 5 février 2006, où plus de 2 000 personnes s'étaient rassemblées sur la passe de l'Ile Madame, à l'appel de Marie GALLIEN et de Marie-Pierre QUENTIN, pour écrire en lettres humaines le mot de « LIBERTAD », en présence d'Astrid la soeur d'Ingrid.

En outre, Didier QUENTIN a remis à Ingrid BETANCOURT deux messages personnels du comité départemental de soutien et lui a rappelé le vote unanime du conseil municipal de Royan pour la faire citoyenne d'honneur de la ville.

Enfin, Ingrid BETANCOURT a souhaité que les parlementaires continuent à se mobiliser pour la libération des autres otages détenus par les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) et elle les a invités à se retrouver très nombreux, le dimanche 20 juillet, sur le parvis des Droits de l'Homme au Trocadéro à Paris.
 

Une nouvelle télévision publique

1. Pour un service public de l’audiovisuel libre et créatif : la suppression de la publicité
A trop vouloir courir derrière la télévision privée, la télévision publique va finir par perdre son âme, les téléspectateurs étant considérés comme de simples onsommateurs d’espaces publicitaires. Il faut donc supprimer la publicité pour libérer l’audiovisuel public de l’obsession de l’audience à tout prix : la création, la culture, la citoyenneté, l’information de référence, impartiale et argumentée doivent redevenir des objectifs en soi pour la télévision publique.
Supprimer progressivement la publicité à l’antenne (à partir de 20h au 1er janvier 2009, et totalement en 2012), c’est libérer l’audace et la créativité, c’est donner le temps aux programmes de trouver leur public et de s’adresser à tous les Français, pas seulement aux cibles privilégiées par les publicitaires. C’est permettre à l’audience de redevenir une ambition, et non plus une obsession.

2. Pour un financement du service public de l’audiovisuel renforcé : la compensation des recettes publicitaires à l’euro près
Il est prévu de compenser les pertes de recettes publicitaires du groupe France Télévisions par deux taxes : une taxe de 0,9% sur le chiffre d’affaires des opérateurs de télécommunications (téléphonie fixe et mobile, accès internet) et une taxe de 3% sur le chiffre d’affaires publicitaire des chaînes de télévision. Ceci permet de ne pas toucher à la redevance, qui sera simplement indexée
sur l’inflation. La réforme repose donc sur un principe simple : ressources publiques pour la
télévision publique, ressources privées pour les chaînes privées.

3. Pour une gouvernance qui permette à la fois une meilleure gestion possible et un plus grand pluralisme : la répartition des rôles entre le CSA et le Gouvernement clarifiée
Personne ne peut imaginer que le gouvernement n’ait aucune capacité d’influer sur le choix du Président d’une holding dont il est actionnaire à 100% et dont une part considérable des ressources financières provient des impôts des Français (via la redevance). Pour autant, on ne peut pas non plus envisager qu'un pouvoir politique nomme seul une direction dont les différentes chaines seront sans doute amenées à commenter ses choix politiques. Même si dans la pratique, il n'existe aucun lien hiérarchique entre la direction de France télévisions et les journalistes qui travaillent en toute indépendance, il faut entendre et comprendre les inquiétudes qui pourraient s'exprimer. C'est ce qu'a fait le Chef de l’Etat en proposant de concilier ces deux exigences :

- le Gouvernement proposera un nom pour présider France Télévisions. Le CSA devra
approuver ce choix, faute de quoi le gouvernement devra lui soumettre un autre nom. Une fois un consensus trouvé entre le CSA et le Gouvernement, le Parlement examinera cette proposition et pourra poser son veto si 3/5 de ses membres le décide (mesure prévue par la réforme constitutionnelle). Il s’agit donc d’une procédure beaucoup plus démocratique
qu’auparavant, puisque le gouvernement, le CSA et le Parlement devront tomber d’accord
sur un nom, alors qu’aujourd’hui c’est le seul CSA qui décide selon une procédure non
transparente et qui n’empêche pas les doutes sur les pressions politiques qui y sont exercées.

- le CSA verra son rôle dans l’établissement des cahiers des charges de l’audiovisuel public et dans le contrôle de leur application préservé. Libéré de sa charge en matière de nomination, il pourra mieux veiller au pluralisme et à la liberté de communication.

Notre télévision publique, en ayant retrouvé son identité forte, des financements mieux assurés et garantis par l’Etat et une gouvernance renforcée, pourra enfin se hisser au niveau de ses grands concurrents européens, comme la BBC anglaise notamment (dont le Président est d’ailleurs désigné par l’exécutif).
C’est notre ambition pour l’audiovisuel public : changer sa manière de travailler pour lui permettre de nous donner le meilleur contenu éditorial possible.

Didier QUENTIN, député-maire de Royan, se réjouit de la libération d'Ingrid BETANCOURT

Communiqué de presse


Didier QUENTIN, député-maire de Royan, se réjouit de la libération d’Ingrid BETANCOURT.

Depuis Québec, où il assiste aux cérémonies du 400ème anniversaire de la fondation de la ville par le Saintongeais Samuel de CHAMPLAIN, le député-maire de Royan, Didier QUENTIN, exprime son émotion et sa joie à l’annonce de la libération d’Ingrid BETANCOURT.
Toutes ces dernières années en Charente-Maritime, avec de nombreux amis dont Marie GALLIEN, Présidente du Comité départemental de soutien à Ingrid BETANCOURT, Didier QUENTIN et sa femme Marie-Pierre se sont mobilisés pour la libération des otages des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), et au-delà de tous les otages du monde.
Le temps fort de leur combat a été la grande manifestation de février 2006, où près de 2 000 personnes se sont rassemblées sur la passe de l’Ile Madame pour écrire en lettres humaines le mot de « LIBERTAD », en présence d’Astrid la sœur d’Ingrid.
Encore tout récemment, le lundi 23 juin dernier, sur une proposition de Didier QUENTIN, le Conseil municipal de Royan a fait, à l’unanimité, d’Ingrid BETANCOURT une citoyenne d’honneur de la ville.